25/11/2014

MUVI Awards 2014


« Au cours des dernières décennies, la vidéo s’est imposée comme un élément indispensable de la carrière musicale d’un artiste. Les avancées technologiques plus récentes ont rendu sa production et sa diffusion accessibles financièrement et techniquement à tous ou presque, tout en fournissant aux professionnels de la vidéo de nouveaux outils leur permettant d’incorporer divers niveaux d’interaction dans leur travail. Les vidéos non-officielles se multiplient, alors que les esprits créatifs autour du globe trouvent toujours plus de nouvelles façons d’améliorer l’expérience offerte au spectateur à travers leurs vidéos : en utilisant la danse, le théâtre, les arts visuels, l’art plastique, la performance ou encore la narration. La vidéo de musique n’est désormais plus confinée aux frontières strictes de son format traditionnel, elle constitue une forme d’art en elle-même. Les vidéos de musique sont des oeuvres façonnées par des esprits talentueux et innovants Montreal Music Video Festival célèbre leur création. » 


Le 21 novembre dernier, un jury de l'industrie de la vidéo musicale montréalaise et internationale, s'est rassemblé afin de présenter les  prix sélectionnés de ce gala non-conventionnel. Un gala qui a particulièrement attiré mon attention en tant qu'intervenante en culture ayant une formation en art numérique. Un jury réellement intéressant était présent sur les lieux : Grimur Atlason (Directeur Iceland Airwaves Festival), Vincent Moon (Cinéaste et réalisateur principal de La Blogothèque), Dylan Phillips (membre du groupe Half Moon Run), Martin Henri (Producteur Roméo & Fils), Benjamin Shapiro (Rédacteur en chef Vice Magazine, collaborateur pour the New Yorker et ex-éditeur en chef de Noisey), Dilly Gent (Directrice de création pour Radiohead, Dilly Gent & Son, co-fondatrice des performances Live From The Basement), Emily Kai Bock (Cinéaste et photographe pour Grimes, Arcade Fire, Majical Cloudz, etc.) et Julia Willinger (Mom + Pop Music, A&R Vice-Présidente).

Voici un aperçu de quelques gagnants de cette édition 2014 :

1. Tommy Kruise - Hers 
Gagnant Grand Jury Prize
Gagnant Best Script & Concept
Directeur : Martin C. Pariseau / Producteur : Roméo & Fils



2. Nils Frahm - Re
Gagnant Emerging Talent Prize 
Gagnant Best Animation
Directeur : Simon Balazs / Producteur : Erased Tapes




3. Bob Dylan - Like A Rolling Stone
Gagnant Best Interactive Video
Directeur : Vania Heymann / Producteur : Pulse Films & Walter Pictures


** Je vous invite sur ce site pour la version interactive complète : http://video.bobdylan.com


4. Timber Timbre - Hot Dreams
Gagnant Best Sets & Costumes
Directeur et producteur : Scott Leblanc / Michael Cudmore



5. Chet Faker - Gold 
Gagnant Best Choreography
Directeur : Hiro Murai / Producteur : Dommsday Entertainement




6. Bernard Adamus - Ouais ben
Gagnant Best Montreal Video
Directeur : Laurence Baz Morais / Producteur : Dare To Care Records




Je vous invite sur le site de MUVI pour visionner les autres vidéos gagnantes mais aussi la sélection

Magalie Julien 
Coordonnatrice aux communications et à la programmation du FestiVoix




05/11/2014

5 questions pour les 5 ans de Feux De Forêt dans le Désert


Ce matin, je vous invite dans l’univers de deux réels passionnés de musique. De deux musiciens d’ambition qui se sont entêtés à produire une série de concerts hors norme dans notre région. Une initiative indépendante qui a vu le jour en novembre 2009 afin d’encourager l’ouverture d’esprit et d'y promouvoir une nouvelle offre culturelle à Trois-Rivières.

Je mentionne l’entêtement puisque Philippe Alarie et Louis-Alexandre Beauregard (du groupe Big Brave présent à notre programmation 2014) nous surprennent toujours dans leurs choix et leurs suggestions musicales. Se rendre à des concerts intimes de Feux De Forêt dans le Désert c’est premièrement constater l’ambition de ces deux jeunes hommes dans leurs choix intéressants en booking mais surtout d’une originalité singulière qui peut être parfois déroutante mais qui reste à mon avis, sans cesse une expérience enrichissante au point de vue musical. On y découvre de grands artistes qui ne viendraient pas en région habituellement puisqu’ils sont à l’écart de grands réseaux de diffusion emprunté par des groupes plus populaires. C'est donc devenu au fil des années une fierté de sortir des sentiers battus et de secouer un peu notre région.

Pour leur cinquième anniversaire dans quelques jours (39ième concert de la série), la programmatrice du FestiVoix en moi leur souhaite cinq autres belles années de folies, d'interdits, de défis et surtout d'audace ! J’invite nos festivaliers à sortir plus régulièrement de leur zone de confort et encourager cette qualité de diffusion à saveur trifluvienne.

1. Quelles sont vos 5 affiches préférées produites pour 5 de vos événements ?

Philippe : « Depuis le début le volet graphique est le résultat du travail de Louis-Alexandre. C’est lui qui se charge de la création de chacune des affiches de la série. C’est un aspect auquel nous accordons beaucoup d’importance et selon les commentaires que nous recevons, les gens apprécient aussi. » 

La 1ère édition. Pour son côté symbolique. Nous avons un souvenir très clair de cette première soirée à l’App’Art. Une première édition sans même savoir combien d’autres suivraient, ou même, s’il y en aurait d’autres.

Dead Rider. L’affiche de Dead Rider se démarque par une esthétique très épurée qui représente bien la constante évolution graphique de la série. Quand on suit la ligne du temps de Feux De Forêt dans le Désert à travers ses affiches, il est intéressant de constater les différentes « périodes » qui définissent la série visuellement.

Les soirées du 23-24 juillet 2010. Chaque fois que nous regardons cette affiche nous avons peine à croire que ce week-end de spectacles s’est vraiment tenu à Trois-Rivières. METZ, No Joy, Picastro, 5 $/concert, 8 $/2 soirées. C’est plutôt incroyable après coup et sur le moment bien sûr.


ETAOIN SHRDLU. Le troisième concert de la série et nous sommes toujours très fiers d’avoir pu recevoir ce fantastique groupe dont l’existence fût trop courte à nos yeux et dont le nombre de performances « live » fût très limité.

Evening Hymns. Premier anniversaire de la série et soirée remarquablement amusante. Autant la soirée musicale que l’après-soirée.


2. Nommer 5 collaborateurs clés qui ont fait en sorte que Feux De Forêt dans le Désert existe tel qu’il est aujourd’hui.

1-    Le public. La crédibilité, la notoriété et la durabilité de la série ne seraient rien de ce qu’ils sont aujourd’hui si ce n’était du public. Le public qui s’est approprié la série en s’investissant de différentes manières entre autres par sa présence aux spectacles, sa curiosité, sa fidélité et en parlant de la série à leur entourage. Nous devons énormément à chacune des personnes qui participent ou qui font la promotion de l’événement.

2- Pierre Brouillette-Hamelin. Pierre est un musicien, un technicien de son et un ami qui nous a rendu d’énormes services et ce à plusieurs niveaux. S’il en est un qui partage avec nous l’essence de la série et ses intensions, c’est lui. C’est un atout majeur pour nous que d’avoir dans notre entourage un collaborateur comme Pierre.

3- Les propriétaires. Nous avons eu le privilège de présenter des soirées et d’être accueillis dans des lieux qui généralement n’étaient pas destinés à la diffusion de spectacles musicaux. Dans ces cas, l’ouverture d’esprit et la collaboration des propriétaires de ces lieux ont toujours été des éléments essentiels qui ont contribué grandement à l’expansion de la série. Entre autres : Denis Roy chez Egzakt. David Leblanc au feu Le Charlot sur Notre-Dame-Centre et l’équipe de l’Atelier Silex.

4- Les artistes. Inévitablement, les artistes qui ont acceptés de nous faire l’honneur de leur présence durant les dernières années. Il est fascinant pour nous de constater qu’une grande partie des artistes en était à leur premier passage à Trois-Rivières et plusieurs d’entre eux ont désiré répéter l’expérience.

5- Louis-Alexandre. Philippe : « Le mouvement et la distance ont fait en sorte que maintenant il est plus difficile pour nous logistiquement d’organiser Feux de Forêt dans le Désert. À chaque édition je suis reconnaissant envers Louis-Alexandre de continuer de croire en ce projet et de s’y investir avec autant de cœur qu’en 2009. » 

3. Nommer 5 villes d’origine d’artistes qui ont été en prestation dans vos événements.

Au départ la série se voulait entièrement canadienne mais au fil du temps certaines opportunités se sont présentées et bien sûr il nous a fait plaisir d’accueillir des artistes de l’extérieur.

-       Chicago
-       New York
-       Vancouver
-       Toronto
-       Trois-Rivières, Montréal, Québec

4. Nous fournir 5 liens web sur des chansons d’artistes qui ont été de passage lors de vos soirées et que les festivaliers du FestiVoix devraient découvrir ou redécouvrir.

-       Dead Rider – Blank Screen


-       METZ – Wet Blanket

         
-       Sam Mickens – Burning Hell (http://vimeo.com/28192284)

-       Absolutely Free – Beneath The Air


-       Eric Chenaux – Warm Charleston


5. Nommer 5 artistes que vous aimeriez attirer dans notre région. (Désirs secrets on se lance dans les invitations flyées)

On a décidé de tricher un peu et d’en choisir 5 chacun. L’ensemble est tout de même un désir commun pour nous deux.


Louis-Alexandre
- Bill Callahan
- Earth
- Bellini
- Carla Bozulich
- Dirty Three


Philippe
- Bonnie « Prince » Billy
- The Bad Plus
- Battles
- Low



Infos 
Pour suivre Feux De Forêt dans le Désert

https://www.facebook.com/feuxdeforetdansledesert
Prochaine soirée : Vendredi 7 novembre 2014, Café-bar Le Zénob dès 21 h 30 avec Jesuslesfilles et Surinam
Pour plus de détails (https://www.facebook.com/events/1563980310501793/)



Magalie Julien
Coordonnatrice aux communications et à la programmation du FestiVoix
Remerciements à Philippe Alarie et Louis-Alexandre Beauregard

21/10/2014

Amour du graphisme assumé


Le chemin du graphisme a toujours été intimement lié à la peinture. Les prémices de tout tableau étaient à la base des dessins. À une certaine époque, la recherche de la beauté imposait des normes, la place pour le dessin libre était quasiment inexistante. En effet, les premiers graphistes, les avant-gardistes qui avaient osé détacher leur art étaient assez controversés. Le dessin considéré comme la main gauche de l’artiste, a commencé à prendre néanmoins de l’ampleur au départ dans le monde populaire des comédiens et des prostituées, Toulouse Lautrec en est un exemple. Pourtant le graphisme ne fut considéré qu’à partir de la fin des années cinquante. Malgré les critiques, le trait gagnera de plus en plus d’artistes. Considéré comme une réalité désordonnée il lance le mouvement de l’abstrait. Le graphisme enfin libre, se dévoilera comme un langage. Il y prend alors un essor considérable.

Symboles, pictogrammes, typographies, logos, le graphisme est partout où une vie sociale s’instaure. Mieux que l’écriture par moment, il est d’une compréhension quasi universelle. Aujourd’hui, chaque parcelle du monde qui nous entoure recèle de graphisme de tout genre. Que se soit des panneaux routiers, des publicités, aux produits d’emballage alimentaire on ne peut y échapper.

Dans l’équipe du FestiVoix de Trois-Rivières il est clair que tous les membres de l’équipe sont passionnés de musique. Mais voici une autre révélation intéressante, plusieurs sont amoureux de graphisme. C’est en partie pour cet amour que des recherches sont réalisées à chaque édition pour conceptualiser panneaux publicitaires, affiches et autres dérivés des plus colorés les uns que les autres. Effectivement, l’art moderne et la musique font excellent mariage.

Voici quelques affiches du moment qui nous inspirent. Prenez vous aussi quelques instants pour être inspirés, transportés. Bref, appréciez ces pièces d’arts dites « modernes ».

















Petit bonus :

Documentaire réalisé en 2012 par Scout Shannon qui représente la communauté iconique des artisans derrière l’art méconnu des posters de concerts et d’événements.





Magalie Julien
Coordonnatrice aux communications et à la programmation du FestiVoix

24/07/2014

Bilan du FestiVoix de Trois-Rivières 2014



 
                                                                                     


Trois-Rivières, 24 juillet 2014- Un peu plus d’une semaine après la fin du festival, l’organisation du FestiVoix de Trois-Rivières dresse un bilan très positif de ses onze jours de festivités. La 21e édition du festival aura été marquée par une programmation de grande qualité qui a su plaire à tous types de festivaliers autant plus jeunes que plus âgés, lors d’une édition mémorable où tous ont pu profiter de l’expérience FestiVoix.

Qualité de la programmation

Au fil des années, le FestiVoix a toujours cherché  à travers sa programmation à rejoindre différents publics afin de s’adapter aux tendances d’une industrie musicale confrontée à une clientèle aux goûts de plus en plus éclectiques tout en s’assurant un renouvellement de clientèle nécessaire. En construisant la programmation de ses 13 scènes, le FestiVoix se fixe pour objectif d’attirer des clientèles spécifiques pour chaque spectacle afin d’éviter le simple déplacement de clientèle d’un site à l’autre. Le public et de nombreux médias ont salué la profondeur de la programmation 2014 et au cœur de cette diversité musicale, le FestiVoix a proposé cette année des soirées thématiques : country, indie-rock, disco et hip-hop.

Ce sont les icones du country québécois qui se sont succédées sur les diverses scènes du festival au bonheur de nos festivaliers, de grands noms comme Renée Martel, Paul Daraîche et Open Country de Mountain Daisies. La soirée du 4 juillet, a attiré bien des curieux de partout au Québec pour assister au phénomène indie-rock de l’heure : Half Moon Run. L’équipe de programmation du festival a su miser sur une formule audacieuse avec quatre groupes invités sur la même scène (Mac Demarco, Groenland, The Franklin Electric et Half Moon Run). Une formule qui aura été gagnante pour l’événement puisque les formations ont su attirer plusieurs touristes de l’extérieur et de nombreux nouveaux jeunes adeptes. La grande diva du disco, Gloria Gaynor a su enflammer le Parc Portuaire accompagnée de ses dix musiciens sur scène. La chanteuse à la voix sublime a su faire briller les paillettes des dizaine de milliers de festivaliers en y célébrant en grand l’époque glorieuse du disco. Le hip-hop et le rap ont su gagner du terrain dans la région avec la prestation unique et privilégiée de Grand Corps Malade dans la cour arrière du Monastère.

Ce qui rend exceptionnel le FestiVoix de Trois-Rivières cette diversité musicale, en proposant des soirées thématiques l’événement a voulu mettre en lumière cette richesse déjà bien établie sur ses nombreuses scènes. De la découverte au grand public, la qualité des artistes programmés séduit l’amateur au plus grand mélomane. La scène du Jardin des Ursulines du Bistro SAQ des Voix Jazz qui offrait à nouveau cette année des artistes de calibre international a accueilli des noms tels que Jill Barber, The Lost Fingers, Sandra Nkaké, Michael Jerome Browne, Misses Satchmo, Amanda Martinez et plusieurs autres. Tandis que les amoureux de chansons françaises, ont pu se laisser bercer au son de grandes voix telles que Marie-Denise Pelletier, Michel Rivard, Luc de Larochellière et Andrea Lindsay, Marilyn Berthiaume et Fabiola Toupin (hommage à Dalida) et Pierre Lapointe. Tandis que les accords de guitare de Steve Hill, de Michel Pagliaro et de They Call Me Rico ont fait littéralement trembler le sol de la zone du Parc Portuaire. Les grandes foules inter-générationnelles ont su répondre à l’appel pour les artistes qui attirent l’attention des québécois ; Alex Nevsky, Louis-Jean Cormier et Marc Dupré. On ne peut passer sous silence le succès des grandes voix lyriques de Gino Quilico et Myriam Leblanc qui ont foulé les planches de la Maison de la Culture de Trois-Rivières et la frénésie nostalgique qui règnait les soirs de Dance Into the Light de Martin Levac et Premier Ciel présente Harmonium.

Les diverses voix en bars ont également connu un franc succès, notamment lors de la performance de Mac Demarco, de Koriass et de Loud Lary Ajust aux Voix Émergentes, de Mark Bérubé et Philippe Brach aux Voix Poétiques et de Rouge Pompier et Solids aux Voix Rock sans négliger la foule record pour la prestation combinée de Qualité Motel à la P’tite Grenouille de Trois-Rivières. Les scènes Publiques de Place Belvédère et de la Relève Rythme FM ont su charmer le public présent et permettre plusieurs découvertes aux festivaliers nombreux au centre-ville en cette période estivale, des artistes tels que BradyCardie, Jazz Street Boyz, Baptiste Prud’homme, Geoffroy Sauvé et plusieurs autres.

Fréquentation et achalandage

À chaque année,  le festival dénombre entre 20 000 et 25 000 détenteurs d’entrées sur le site (passeports, bracelets journaliers, accréditations, dons, etc.). Cette année, 11 158 passeports (réguliers et VIP) et 9 874 bracelets (journaliers et VIP) ont trouvé preneurs. Les ventes de bracelets journaliers ont été marquées cette année par une nouvelle augmentation de la clientèle extérieure à la Mauricie, en particulier pour les spectacles de Half Moon Run et de Gloria Gaynor qui ont attiré plus de 45% de festivaliers de l’extérieur de la région [1]. La diversité dans la programmation, l’expérience unique offerte aux festivaliers ainsi qu’une notoriété grandissante sur le marché national ont des retombées positives directes et mesurables sur nos résultats en billetterie et en exploitation tout en assurant le renouvellement de notre clientèle.


Les bons coups du FestiVoix 2014

-        Grâce à un nouveau partenariat cette année avec Place Belvédère, le FestiVoix a bonifié ses représentations gratuites dans plusieurs centres d’hébergement pour une clientèle dans l’incapacité de se déplacer sur le site principal de l’événement. Cette année, un total de 18 représentations ont eu lieu dans cinq centres d’hébergement de soins longue durée ( Cooke, St-Joseph, Louis-Denoncourt, Cloutier-du-Rivage et Roland Leclerc) ainsi qu’au Centre de ressources Alzheimer Carpe Diem et à la Résidence Laliberté et la Place Belvédère. 

-        Le service de navettes gratuites offert par la STTR et le FestiVoix pour desservir le festival au départ de trois points centraux de la ville de Trois-Rivières a connu une augmentation de 13 %, passant de 11 627 personnes transportées en 2013 à 13 198 en 2014. Les festivaliers ont également pu utiliser gratuitement les lignes régulières de la STTR.

-        Les huit vélos taxis Gérard Millette (comparativement à six en 2013) du fournisseur Gestion K.A.P INC. ont permis de transporter plus de 4 800 festivaliers pendant les 11 jours de l’événement comparativement à 3 840 en 2013 soit une augmentation de 25 %;

-        Au niveau des retombées économiques, les commerçants du centre-ville de Trois-Rivières ont pu bénéficier de l’achalandage provoqué par le FestiVoix, en plus des scènes des Ensembles Vocaux de Place Belvédère qui ont aussi attiré de nombreuses foules au centre-ville;

-        La couverture médiatique de l’événement a dépassé largement celle des années précédentes au niveau national, ce qui a permis d’augmenter la notoriété de l’événement à l’extérieur de ses frontières et surtout d’attirer une nouvelle clientèle ;

-        Le site du Bistro SAQ des Voix Jazz a une nouvelle fois pris du galon en augmentant le nombre de spectacles présentés pendant les onze jours de festivités. Tout au long de l’événement, le Bistro SAQ a été un véritable coup de cœur pour les festivaliers qui l’ont hissé au rang de bar numéro un du festival;

-        Toujours présent sur les médias sociaux avant et durant le festival, l’organisation a diffusé quotidiennement sur ses plateformes l’actualité du festival. Grâce à la collaboration d’une équipe de douze blogueurs (plus de 46 chroniques publiées durant l’événement) et d’une dizaine de photographes invités ainsi que des équipes de TV Cogeco et de JD Productions, le FestiVoix a pu partager au jour le jour la richesse musicale et humaine de l’événement au travers des chroniques sur les spectacles, des extraits vidéo, des entrevues, des photos, etc.  À ce jour, on compte d'ailleurs plus de 758 845 vues sur la chaîne YouTube du FestiVoix avec plus de 959 vidéos disponibles en ligne.

-        Une nouveauté numérique très appréciée du public cette année a été le site adaptatif (responsive web design) utilisé pour la plateforme web du festival. Le site web, une signature de Cynic Studio de com, a permis aux utilisateurs de tous types d’appareils (iPad, téléphone intelligent, ordinateur) de naviguer efficacement sur un site aux dimensions de la plateforme utilisée.

Qualité de l’accueil des artistes et des infrastructures

Chaque année, le FestiVoix cherche à améliorer l’expérience des festivaliers, des partenaires et des bénévoles. Cette année plus que jamais, l'organisation du FestiVoix a reçu de nombreux commentaires élogieux de la part des artistes, des médias et des partenaires soulignant particulièrement le travail des bénévoles et des membres de l'équipe quant à l'accueil exceptionnel dont ils bénéficient au FestiVoix., L’amélioration des infrastructures, l’esthétique générale et la mise en valeur des sites, la multiplication des services et la qualité de l’accueil offert au public ont été au coeur des préoccupations de l’organisation durant  l’édition 2014 afin d’étoffer une fois de plus l’expérience FestiVoix.

Conclusion
Le succès du festival repose essentiellement sur ses festivaliers, ses bénévoles et ses différents partenaires qui contribuent tous grandement à la réussite du festival. L’organisation tient donc à remercier tous les intervenants qui ont contribué à faire de cette édition une année mémorable. Tout au long de l’année, le FestiVoix prolonge l’expérience de l’événement et invite le public à joindre ses plateformes web pour redécouvrir des extraits de spectacles et pour rester à l’affût de l'actualité du festival, de la scène musicale régionale et internationale.

Pour télécharger un bilan photos de l’édition 2014 (http://bit.ly/bilan2014)

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Pour toute entrevues, photos haute définition et extraits audio, veuillez contacter :
Magalie Julien
Coordonnatrice aux communications et la programmation
819-372-4635
m.julien@festivoix.com





[1] Source : Enquête Yvon Laplante, Ph.D Professeur de l’Université du Québec à Trois-Rivières, Département de lettres et communication sociale